Drôle de palette

 

Les Groisillons de Palette Surprises

En résidence & exposition à Port-Louis — Tourelle Saint-François

Du 4 septembre au 4 octobre 2026, la Tourelle Saint-François de Port-Louis accueille les toiles de Palette Surprises, association groisillonne de peintres, pour une exposition qui retrace une année de création partagée.

Palette Surprises réunit une douzaine de peintres de Groix, conseillés par l'artiste Laurent Montassine. Ensemble, ils peignent, expérimentent et progressent tout au long de l'année, dans une ambiance de partage et d'amitié propre à l'île.

Une année de travail à découvrir

L'exposition présente l'ensemble des travaux réalisés au cours de l'année 2025-2026 : natures mortes, collages, portraits… Autant de regards différents sur des sujets communs, qui témoignent de la diversité et de la richesse du groupe.

Peindre l'île, in situ et en atelier

Pour préparer cette résidence, les Groisillons sont allés peindre de nombreux paysages de l'île directement sur le motif, avant de terminer leurs œuvres en atelier. Un travail patient, mêlant aquarelle, stylo, pastel et acrylique, pour donner à chaque paysage une texture et une lumière singulières.

Un deuxième livret fraîchement édité : des portraits d'habitants de Groix

Autre motif de fierté pour l'association : la sortie de son deuxième petit livre, tout juste édité, que les visiteurs pourront découvrir sur place. Ce nouvel opus prolonge un travail mené tout au long de l'année par les membres de Palette Surprises, réunis autour d'un même défi : peindre, au pinceau et en couleurs, le portrait d'habitants de Groix aux parcours très divers.

Plutôt que de se tourner uniquement vers les figures les plus en vue de l'île, les peintres ont choisi d'élargir leur regard à des Groisillons plus discrets — marins-pêcheurs, nouveaux arrivants installés pour un coup de cœur, enfants du pays revenus s'y fixer... Autant de trajectoires différentes qui se croisent pourtant sur ce même bout de terre entouré par la mer. Le livre se veut ainsi une invitation à mieux connaître celles et ceux que l'on côtoie chaque jour sans toujours savoir d'où ils viennent, et un clin d'œil à ce qui fait, pour les Groisillons de Palette Surprises, tout le charme de leur île : sa capacité à accueillir et à réunir des vies si différentes.

Un grand merci

Toute l'équipe de Palette Surprises tient à remercier chaleureusement Patrick Le Nezet et Bob Nicol de l'avoir invitée à sortir sur le continent pour vivre cette aventure commune.

Infos pratiques

- Lieu : Tourelle Saint-François, Port-Louis

- Dates : du 4 septembre au 4 octobre 2026

- Horaires : du jeudi au dimanche, de 15h00 à 19h00

- Vernissage — apéro partagé : samedi 5 septembre 2026 à 18h30

Avec le soutien de l'association PHART et de Port-Louis Cité Maritime.


Soir d'éclipse à la Tourelle

Vernissage de l'exposition " Les herbes d'argent"  


La lune n’a pas éclipsé l’expo de Soïzic et de Killian qui nous ont offert une belle soirée d'été.
Peintures, dessins et photographies étaient au rendez-vous pour les nombreux visiteurs.
Un fond de jazz nous a accompagné tout au long de l'effet cosmique.
Des rires et de la joie, être là et savourer l'instant présent.










L'exposition se tient jusqu'à Samedi 29 Août à la Tourelle St François.



©bobnicol


Les herbes d'argent

Projet de résidence

Ce que nous imaginons

Pour cette résidence à Port Louis nous envisageons un déplacement de notre regard, un élargissement de notre travail commun en cours. Cette résidence est pour nous l’occasion d’aller regarder le hors champs de notre travail filmique,faire se rencontrer autour de questions communes, nos différentes pratiques plastiques : peinture/photographies pour Killian, installation/texte pour Soizic, film/performance pour nous deux, en lien avec le territoire de Port-Louis.

Nous aimerions poursuivre nos recherches autour des notions d’artificialité / nature, de théâtralité, de cérémonial profane/sacré. Toujours portés par une démarche de collage, d’entrelacements de récits(littéraires/cinématographiques/réels historiques et présents liés au lieu), nous souhaitons générer de nouvelles formes in situ. Récolter de sensations, des formes, des récits territoriaux, écouter les présences discrètes, les phénomènes lumineux, atmosphériques et ainsi écrire à partir de cette expérience sensorielle,composer avec les matières réelles en y injectant nos imaginaires. 

L’environnement devient pour nous une scénographie dans laquelle nous projetons des actes, des 

gestes, un regard.

Pour l’exposition d’entrée de résidence, nous souhaitons investir la galerie dans uni-format immersif (penser la scénographie) avec la présence d’objets réalisés en amont,peintures, dessins, textes, photographies, vidéos sur plusieurs écrans, installation.

Dans un format accessible à la vente, nous pensons à des éditions/livres(photographies/textes) ainsi qu’aux peintures, dessins, photographies imprimées et productions graphiques qui seront exposés tout au long de la résidence.

Durant la résidence nous produiront donc des formes (film, photos, textes, perf, dessins,installations) et alimenterons au fur et à mesure l’espace d’exposition avec nos nouvelles trouvailles. Nous souhaitons un lieu hybride, en mue, qui évolue et ponctué si cela est possible, d’événements performatifs, de lectures publiques (in ou out, hors les murs).

Le finissage sera dédié uniquement aux formes réalisées durant la résidence à Port-Louis. Nous envisageons pour cet événement public une performance ou une lecture poétique à deux voix, un événement chaleureux, convivial pour remercier le lieu, les paysages, les membres de l’association.



 Aout 2026

Killian DUVIARD & Soizic T-HERBEL

« Pour l’exposition d’entrée de résidence, nous souhaitons investir la Tourelle dans un format immersif (penser la scénographie) avec la présence d’objets réalisés en amont, peintures, dessins, textes, photographies, vidéos sur plusieurs écrans, installation.

Dans un format accessible à la vente, nous pensons à des éditions/livres (photographies/textes) ainsi qu’aux peintures, dessins, photographies imprimées et productions graphiques qui seront exposés tout au long de la résidence. Les lieux dans lesquels nous travaillons jouent un rôle déterminant »

Mon travail puise sa source dans ma fascination obsessionnelle pour les images et dans le lien étroit et complexe que j’entretiens avec elles. À commencer par les films qui ont saisi ma rétine dans l’enfance. Blanche-Neige et les Sept Nains, Thelma et Louise, Titanic, Barbie et le lac des cygnes... Autant de fictions, de blockbusters, qui malgré moi m’ont atteint et ont forgé mon regard, faisant naître mon désir pour la création. De ces fictions, images pour la plupart bouchées, encombrantes, voire médiocres, je cherche à faire germer de nouveaux récits. Ne souhaitant pas rejeter la sentimentalité qui me lie à ces objets dominants issus de la culture populaire et du capitalisme, je souhaite les désencombrer et les sensibiliser. Me calquant sur des archétypes préexistant et stéréotypés, j’essaie par la superposition, le collage, l’étirement, de les décaler, d’en inventer de nouveaux. Faire muter. Cette recherche prend des formes multiples, circulant entre l’écriture, la vidéo, la peinture et la performance. Pour ce faire, j’interviens sur la matière de ces images, les déformant, les recadrant, les ralentissant ou les déguisant, j’en change la trame initiale. L’écriture est cet espace fondamental qui me permet d’infiltrer ces objets et d’opérer sur eux des transformations.

Killian DUVIARD



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Soizic T-HERBEL développe une pratique d’écriture qui opère dans un mouvement constant de traduction entre le mot et la forme. Texte, installation, performance et vidéo lui permettent de mettre en corps et en espace des mythologies personnelles, liées à la littérature, au théâtre et au cinéma. Elle s’intéresse aux états d’incertitude, d’impermanence, aux zones d’effacement et d’usure, aux boucles répétitives, aux images mentales fulgurantes, ainsi qu’au effets transfigurateurs du temps sur la mémoire.


Entre auto-fiction, poésie et récit, l’écriture est au coeur de ma pratique. Dans un rapport de traduction continu du mots vers la forme, et inversement, l’installation, la performance, la video, me permettent la mise en corps et en espace de mythologies personnelles intimement tissées à la littérature, au théâtre et au cinéma.

Je m’interesse aux états d’incertitude et d’impermanence, aux zones d’effacements, d’usures, aux boucles répétitives, aux images mentales fulgurantes et l’effet tranfiguratoire du temps sur la mémoire. C’est à partir de l’espace flou entre visible et invisible, entre mémoire et oubli que je pense l’écriture. Tournée vers la déficience, les troubles identitaires, l’amnésie, les liaisons mémorielles bancales. Je cherche à donner la parole aux récits brouillés, aux structures éffilochées, aux trous dans la communication.


Entre esthétique empreintée au théâtre et esthétique du reste, (desert, ruine, chantier) souvent réduit en poudre, ces mythologies personnelles sont hybrides, travaillées en collage. Je recycle matériaux, motifs, détails de récits, images, espaces provenant d’artistes-auteurices et de ma propre expérience. A partir d’éléments sources, je viens découper, difracter, dilater, réduire. Je tente d’épuiser les récits pour comprendre où se loge la persistance affective, de quelle manière le sujet continue de se manifester. Des figures/motifs récurrents apparaissent, et sont à chaque fois un peu différents, comme perfusées du sang d’autres récits, ou passés dans une autre mémoire, elles déteignent peu à peu, se décolorent, mutent, s’interpénètrent, se superposent. Je cherche à révéler ces glissements inframinces1 d’une réalité à une autre, là ou quelque chose grince, sans que nous ne sachions jamais exactement où cela agit.

Soizic T-HERBEL

Résidence "Textes en composition"




Des grumes aux papiers et à tout ce qu’il y a à glaner entre les deux, j’apporterai à la tourelle de quoi donner matière à mes textes.
Perchée là-haut, je rongerai à voix haute copeaux et couleurs.
J’ai un livre à écrire, des neumes à épeler, des chants à graver, des poèmes à dévaler, des pages à relier, des aiguillées à filer, des mobiles à déplacer, des encres à presser, des monotypes à aquareller, des méduses à allumer, des empreintes à emprunter.
Et cette acolyte à rencontrer.
Vous passerez ?
NM + RT

https://rebekatriai.book.fr/

https://soundcloud.com/user-636400723

En Juin à la Tourelle St François


Nouvelle résidence / Exposition à la Tourelle St François.

Céline BERTRAND et Mariélor PELTIER vont investir, habiter, crier et chanter leur joie de se retrouver ensemble pour créer un univers très singulier.

Leur titre:

2 filles qui filent

Pour une résidence à 4 mains et raconter des histoires avec des petits riens.

Le point de départ, depuis quelques temps, les 2 filles entretiennent une correspondance
avec pour fil un cadavre exquis, une anadiplose.

Les mots s’enchaînent et sont illustrés par nos 4 mains à tour de rôle.
Une résidence pour continuer à jouer avec nos 4 mains ensemble, en même temps.




Deux filles qui aiment jouer avec les mots et les matières.
Deux filles qui aiment adopter trucs et machins abandonnés.

Deux filles qui s'émerveillent des trésors de la nature, des laisses de mer,
des nuages qui dessinent le ciel, ….

Deux filles qui s'amusent à mélanger tous ces rebuts pour en faire quelque chose
et pas n'importe quoi, quelque chose de nouveau avec une histoire.

Une histoire de tourelle qui donne sur la grève par exemple.

Les mains de Céline « la Vilaine (re)faiseuse manipulent ciseaux, aiguilles, tissus, mercerie,
vieux papiers, fil de coton ...

Un bel espace, un environnement magique pour échanger, converser et inviter le monde à correspondre joyeusement !


Et qui sait, en poussant la porte de la Tourelle elles seront peut-être en pleine danse.
Eh oui, c’est aussi comme ça qu’elles communiquent.

Une contrainte, le seul mois possible pour nous cette année est juin.


Les mains de Marielor manipulent pinceaux, pinces, colle, ciseaux, mini-perceuse, plumes, coquillages, fil de fer ...

" Cette résidence est l’occasion d'élargir notre terrain de jeu, 
l'ouvrir aux visiteurs, 
leur proposer de nous déposer leur mot, 
leur matière, 
créer avec eux ".










©MariélorPeltier





De la peinture singulière à la Tourelle St François

Pour ce mois de Mai 2026, Gweltaz Le SAGE nous présente ses nouvelles toiles tout au long de cette résidence d'artiste à la tourelle St Francois.

Nous avions reçu Gweltaz l'année dernière pour une première résidence et apprécié son travail de peinture, ses couleurs éclatantes.

Son imaginaire peuplé de créatures aux formes étranges inspirées d'une Bretagne mystique, nous avait fait voyager à travers des symboles ou la nature rejoint la forme humaine. Les entrelacs se font et se défont comme autant d'étreintes, d'osmoses colorées, d'instants touchant l'absolu.













Heures d'ouvertures "officielles":
 du Jeudi au Dimanche de 15h à 19h.








L'envol

Pour le mois d'Avril 2026, la Tourelle St François accueillera Gilles ELIOT photographe de la nature.

"De l'œuf à l'envol"
Les oiseaux de kersahu.


Gilles photographie les oiseaux de la petite mer de Gâvres.

Pour cette résidence / exposition il nous montrera à travers ses prises de vues, les jeunes oiseaux nés cette année dans les marais qui bordent kersahu et les étangs voisins.

Les petits échassiers tels que le Gravelot, Pluviers dorés, les Foulques, les Vanneaux, et bécasseaux seront à l'honneur sur les murs de la Tourelle du 03 au 30 Avril 2026.

Horaires de visite: du Vendredi au Dimanche de 15h / 19h et selon affichage à la Tourelle.







 

Cette année nous allons découvrir de nouveaux artistes 
en résidence à la tourelle St François.
D'autres écritures aussi, 
graphiques, sages ou folles.
Rencontrer des "esprits" créateurs.
Renouveler les genres et toujours attiser la curiosité, l'attention à l'autre.
(Si rare par les temps qui courent)
L'art n'est-il pas l'objet du rapprochement ?

À la Tourelle St François, c'est aussi un espace de rencontre et d'échange.
Regarder la vie, le monde à travers la création artistique mais pas que.
Des discussions, des questionnements.
Comment vivre aujourd'hui de son métier d'artiste 
et quel avenir pour la jeune création?

Il se passe quelque chose...
Quelque chose de vivant, de vibratoire, de vital.

On vous donne rendez-vous dès le printemps.
bn








Résidence photographique

Septembre est là.
C'est le mois de la "rentrée", pour désigner la fin des loisirs et du repos de l'été.

Rentrée culturelle aussi, expos, préparation et mise en place des projets artistiques de l'automne hiver 2025/26
Rad'art le week-end du 27 & 28 Septembre.

La Tourelle St François sera heureuse d'accueillir le public pour la fin de résidence d'Édouard DUCLOS.
Mais nous n'en sommes pas encore là.

Photographier l'invisible.

Dès ce week-end Édouard D sera sur les murs de la Tourelle St François.
Pour cette nouvelle et dernière résidence de cette année 2025, l'association PHART présente le travail photographique et expérimental de ce photographe curieux et inventif.
Détournement des technologies numériques, comparaisons presque scientifiques, application des résultats aléatoires obtenus à la limite de la perception visuelle, oculaire.


*Détail de l'exposition à La Curiosité à Paris: Demander à l’aveugle de nous apprendre à voir, 2021
Cette exposition m’a permis de restituer l’état de mes premières recherches.


Ci-dessous le texte écrit par Guillaume LADVIE à ce sujet.

"Edouard Ducos s’est attaqué à l’appareil photo en tant que tel en modifiant le capteur de son boîtier. En remplaçant le filtre de lumière visible par un filtre hors du spectre discernable par l’oeil humain, il produit des images en noir et blanc aux nuances imprévisibles. Au-delà de la révélation d’un monde spectral et dramatique, il replace l’objet technique ainsi détourné en outil d’apprentissage pour l’homme face à la nature. L’exposition s’accompagne d’une installation, qui permet au visiteur de «demander à l’aveugle de lui apprendre à voir», tout en se découvrant sous une nouvelle lumière".


Photographier l'invisible. 


Voilà un sujet paradoxal qui m'anime. 

La photographie numérique est partout, aujourd'hui mise à mal dans son objectivité. Artistiquement, nous, photographes sommes-nous libres de nos perceptions ? 

Pouvons-nous changer de point de vue sur le monde en faisant un pas de côté en dehors du visible ? 

Et ainsi découvrir la véritable singularité de la vision humaine, la manière dont nous percevons le monde. Et en quoi cela influe sur nos actions et nos territoires. 

Les populations ont façonné les paysages selon leurs besoins mais aussi selon leur perception de ce qui est visible ou non. Le territoire invisible est-il pour autant vierge de tout impact humain ? 

Mon projet est de faire de la photographie de paysage à l’aide d’un procédé inédit hors du champ visible. 

Je me propose de me réapproprier l'outil à la manière des précurseurs de la photographie en modifiant le procédé photographique, le capteur. Modifier le postulat industriel de l’outil peut nous permettre de voir et de montrer ce qui n'est pas visible. C'est pour moi une remise en question nécessaire. En contournant le passage obligé de l'appareil photo et de son capteur borné à reproduire le réel, en évitant les manipulations logicielles, tout en ne tournant pas le dos à la technologie, je travaille cette matière mère des images contemporaines, le coeur sacré de l'outil du photographe, le capteur. Ce mille-feuille de sensibilités, d'électronique et de filtres industriellement montés loin de la vue de l'artiste peut, à l'aide de patience et de précision, devenir le déclencheur de ma démarche artistique. 

Explorez l'invisible pour questionner notre regard sur le monde. Existe-t-il en dehors de notre perception ? Comment s’organise-t-il loin de notre regard ? Au-delà du visible, que nous reste-t-il à découvrir de l’impact de l’homme sur la nature ? 

La première étape de cette recherche a donné lieu à une restitution en novembre 2021, sous la forme d’une exposition de tirages d'art et d'une installation scientifique. 

Techniquement, j'ai retiré manuellement le filtre qui borne le capteur à la lumière visible puis placé un nouveau filtre qui ne laisse passer que de la lumière dont la longueur d’onde est de 830 nanomètres. Cette longueur d'onde est particulièrement intéressante car il s'agit de la longueur d'onde de réémission de l'activité chlorophyllienne. Visuellement, mes photos en noir et blanc proposent une vue singulière : le vivant, le végétal est d’un blanc éclatant, l'eau et les matériaux fabriqués par l’homme sont d'un noir profond. 

Aujourd'hui, j'aimerais passer à une nouvelle étape, pour faire de la photographie couleur. En élargissant la plage de sensibilité en dehors du visible du capteur je vais pouvoir recréer une gamme de couleurs imposées. A la manière d’une pierre de rosette, je chercherai à trouver des traductions colorimétriques des phénomènes lumineux en dehors du visible. 

DUCOS_Edouard-candidature 

Le but de mon processus technique est l’expression d’une démarche artistique en travaillant la photographie couleur. 

La résidence a la tourelle st François serai idéale pour travailler en imersion dans un paysage que j’aime 

Mes cadrages se prêtent particulièrement bien au littoral 

La résidence à la tourelle St François serait idéale pour travailler en immersion à ce nouveau procédé dans un cadre inspirant. 

Mes cadrages se prêtent particulièrement au littoral avec des contrastes naturels qui se révèlent dans l’invisible. 

Mon intention durant cette résidence est de produire de nouveaux clichés et les restituer en une exposition pour avancer dans mon exploration de mon nouveau procédé. 

Fabriquer le processus c'est un petit atelier d'électronique, pour adapter les caractéristiques au nouveau filtre de l'appareil photo numérique. 

Photographier, c'est la partie de jeu avec l'environnement, la mer, les habitants, le bâti. C'est questionner le processus en prise avec le réel, l’habituel et le singulier. 

Restituer, c'est sélectionner, échanger entre la prise de vue et la prise de parole de l'image, créer un corpus cohérent et produire des tirages d'art. 

Produire une installation plastique didactique c’est permettre au spectateur de comprendre les procédés techniques derrière les oeuvres. Une piste par exemple : une installation de mise en regard entre le point de vue derrière l’objectif et celui de la vision humaine.


Edouard Ducos, 01/03/2024