Peintures, dessins et photographies étaient au rendez-vous pour les nombreux visiteurs.
Soir d'éclipse à la Tourelle
Peintures, dessins et photographies étaient au rendez-vous pour les nombreux visiteurs.
Les herbes d'argent
Aout 2026
Killian DUVIARD & Soizic T-Herbel
« Pour l’exposition d’entrée de résidence, nous souhaitons investir la Tourelle dans un format immersif (penser la scénographie) avec la présence d’objets réalisés en amont, peintures, dessins, textes, photographies, vidéos sur plusieurs écrans, installation.
Dans un format accessible à la vente, nous pensons à des éditions/livres (photographies/textes) ainsi qu’aux peintures, dessins, photographies imprimées et productions graphiques qui seront exposés tout au long de la résidence. Les lieux dans lesquels nous travaillons jouent un rôle déterminant »
Résidence "Textes en composition"
https://rebekatriai.book.fr/
https://soundcloud.com/user-636400723
En Juin à la Tourelle St François
Nouvelle résidence / Exposition à la Tourelle St François.
Céline BERTRAND et Mariélor PELTIER vont investir, habiter, crier et chanter leur joie de se retrouver ensemble pour créer un univers très singulier.
Leur titre:2 filles qui filent
avec pour fil un cadavre exquis, une anadiplose.
Les mots s’enchaînent et sont illustrés par nos 4 mains à tour de rôle.
Une résidence pour continuer à jouer avec nos 4 mains ensemble, en même temps.
Deux filles qui aiment adopter trucs et machins abandonnés.
Deux filles qui s'émerveillent des trésors de la nature, des laisses de mer,
des nuages qui dessinent le ciel, ….
Deux filles qui s'amusent à mélanger tous ces rebuts pour en faire quelque chose
et pas n'importe quoi, quelque chose de nouveau avec une histoire.
Une histoire de tourelle qui donne sur la grève par exemple.
Les mains de Céline « la Vilaine (re)faiseuse manipulent ciseaux, aiguilles, tissus, mercerie,
vieux papiers, fil de coton ...
Un bel espace, un environnement magique pour échanger, converser et inviter le monde à correspondre joyeusement !
Et qui sait, en poussant la porte de la Tourelle elles seront peut-être en pleine danse.
Eh oui, c’est aussi comme ça qu’elles communiquent.
Une contrainte, le seul mois possible pour nous cette année est juin.
Les mains de Marielor manipulent pinceaux, pinces, colle, ciseaux, mini-perceuse, plumes, coquillages, fil de fer ...
" Cette résidence est l’occasion d'élargir notre terrain de jeu,
De la peinture singulière à la Tourelle St François
Pour ce mois de Mai 2026, Gweltaz Le SAGE nous présente ses nouvelles toiles tout au long de cette résidence d'artiste à la tourelle St Francois.
Nous avions reçu Gweltaz l'année dernière pour une première résidence et apprécié son travail de peinture, ses couleurs éclatantes.
Son imaginaire peuplé de créatures aux formes étranges inspirées d'une Bretagne mystique, nous avait fait voyager à travers des symboles ou la nature rejoint la forme humaine. Les entrelacs se font et se défont comme autant d'étreintes, d'osmoses colorées, d'instants touchant l'absolu.
L'envol
"De l'œuf à l'envol"
Les oiseaux de kersahu.
Gilles photographie les oiseaux de la petite mer de Gâvres.
Pour cette résidence / exposition il nous montrera à travers ses prises de vues, les jeunes oiseaux nés cette année dans les marais qui bordent kersahu et les étangs voisins.
Les petits échassiers tels que le Gravelot, Pluviers dorés, les Foulques, les Vanneaux, et bécasseaux seront à l'honneur sur les murs de la Tourelle du 03 au 30 Avril 2026.
Horaires de visite: du Vendredi au Dimanche de 15h / 19h et selon affichage à la Tourelle.
Résidence photographique
Cette exposition m’a permis de restituer l’état de mes premières recherches.
Ci-dessous le texte écrit par Guillaume LADVIE à ce sujet.
"Edouard Ducos s’est attaqué à l’appareil photo en tant que tel en modifiant le capteur de son boîtier. En remplaçant le filtre de lumière visible par un filtre hors du spectre discernable par l’oeil humain, il produit des images en noir et blanc aux nuances imprévisibles. Au-delà de la révélation d’un monde spectral et dramatique, il replace l’objet technique ainsi détourné en outil d’apprentissage pour l’homme face à la nature. L’exposition s’accompagne d’une installation, qui permet au visiteur de «demander à l’aveugle de lui apprendre à voir», tout en se découvrant sous une nouvelle lumière".
Photographier l'invisible.
Voilà un sujet paradoxal qui m'anime.
La photographie numérique est partout, aujourd'hui mise à mal dans son objectivité. Artistiquement, nous, photographes sommes-nous libres de nos perceptions ?
Pouvons-nous changer de point de vue sur le monde en faisant un pas de côté en dehors du visible ?
Et ainsi découvrir la véritable singularité de la vision humaine, la manière dont nous percevons le monde. Et en quoi cela influe sur nos actions et nos territoires.
Les populations ont façonné les paysages selon leurs besoins mais aussi selon leur perception de ce qui est visible ou non. Le territoire invisible est-il pour autant vierge de tout impact humain ?
Mon projet est de faire de la photographie de paysage à l’aide d’un procédé inédit hors du champ visible.
Je me propose de me réapproprier l'outil à la manière des précurseurs de la photographie en modifiant le procédé photographique, le capteur. Modifier le postulat industriel de l’outil peut nous permettre de voir et de montrer ce qui n'est pas visible. C'est pour moi une remise en question nécessaire. En contournant le passage obligé de l'appareil photo et de son capteur borné à reproduire le réel, en évitant les manipulations logicielles, tout en ne tournant pas le dos à la technologie, je travaille cette matière mère des images contemporaines, le coeur sacré de l'outil du photographe, le capteur. Ce mille-feuille de sensibilités, d'électronique et de filtres industriellement montés loin de la vue de l'artiste peut, à l'aide de patience et de précision, devenir le déclencheur de ma démarche artistique.
Explorez l'invisible pour questionner notre regard sur le monde. Existe-t-il en dehors de notre perception ? Comment s’organise-t-il loin de notre regard ? Au-delà du visible, que nous reste-t-il à découvrir de l’impact de l’homme sur la nature ?
La première étape de cette recherche a donné lieu à une restitution en novembre 2021, sous la forme d’une exposition de tirages d'art et d'une installation scientifique.
Techniquement, j'ai retiré manuellement le filtre qui borne le capteur à la lumière visible puis placé un nouveau filtre qui ne laisse passer que de la lumière dont la longueur d’onde est de 830 nanomètres. Cette longueur d'onde est particulièrement intéressante car il s'agit de la longueur d'onde de réémission de l'activité chlorophyllienne. Visuellement, mes photos en noir et blanc proposent une vue singulière : le vivant, le végétal est d’un blanc éclatant, l'eau et les matériaux fabriqués par l’homme sont d'un noir profond.
Aujourd'hui, j'aimerais passer à une nouvelle étape, pour faire de la photographie couleur. En élargissant la plage de sensibilité en dehors du visible du capteur je vais pouvoir recréer une gamme de couleurs imposées. A la manière d’une pierre de rosette, je chercherai à trouver des traductions colorimétriques des phénomènes lumineux en dehors du visible.
DUCOS_Edouard-candidature
Le but de mon processus technique est l’expression d’une démarche artistique en travaillant la photographie couleur.
La résidence a la tourelle st François serai idéale pour travailler en imersion dans un paysage que j’aime
Mes cadrages se prêtent particulièrement bien au littoral
La résidence à la tourelle St François serait idéale pour travailler en immersion à ce nouveau procédé dans un cadre inspirant.
Mes cadrages se prêtent particulièrement au littoral avec des contrastes naturels qui se révèlent dans l’invisible.
Mon intention durant cette résidence est de produire de nouveaux clichés et les restituer en une exposition pour avancer dans mon exploration de mon nouveau procédé.
Fabriquer le processus c'est un petit atelier d'électronique, pour adapter les caractéristiques au nouveau filtre de l'appareil photo numérique.
Photographier, c'est la partie de jeu avec l'environnement, la mer, les habitants, le bâti. C'est questionner le processus en prise avec le réel, l’habituel et le singulier.
Restituer, c'est sélectionner, échanger entre la prise de vue et la prise de parole de l'image, créer un corpus cohérent et produire des tirages d'art.
Produire une installation plastique didactique c’est permettre au spectateur de comprendre les procédés techniques derrière les oeuvres. Une piste par exemple : une installation de mise en regard entre le point de vue derrière l’objectif et celui de la vision humaine.
Edouard Ducos, 01/03/2024
Dominique Bonami
Le trait est fin et précis.
La mine acérée du stylo gratte le papier, trace le contour de ce qui deviendra plus tard "une œuvre au noir".
Entre-fil du crayon, dentelle apocalyptique, nébuleuse fantastique, l'univers de Dominique est infini.
L'infiniment petit devient l'infiniment grand. L'échelle de l'espace se tord dans l'Organ'Hic.


