Posters

"Le mousse"

Formats:
30x40: 25 euros
50x70: 45 euros

Disponibles à la tourelle St François.
Le Lohic à Port-Louis.

Envoi possible en carton tube, port en plus.
nous contacter à: asso.phart@gmail.com



Avec Patrick Le Nézet, Mr QQ, Stéphane Courtois, Fabrice Thomas.

Le livre de François Fontes Abrantes fraîchement sortit des presses.


Pierre Goumot en résidence pour quelques jours à la tourelle.
Réalisation d'un autoportrait en taille réelle.

Dernière expo PHART de cette année 2018. 
Une année encore une fois riche en rencontres, avec les résidences d'artistes et les expos qui se sont enchaînées du printemps jusqu'à Rad'Art

Sur les murs:

Photographies de François Fontes ABRANTES avec ses images d'arbres fantastiques.
Il présentera également son dernier livre sur ce travail.
Bob NICOL, avec ses petits formats intimistes illustrant "les rêveries du promeneur solitaire"
Les Photographies de Chloé SEGUIN extraites de son voyage au Chili et notamment à Valparaiso.
Stephane COURTOIS qui nous dévoile la beauté féminine en lien avec la nature.
Monsieur QQ et sa boite magique renfermant des petits trésors graphiques
Fabrice THOMAS avec des peintures collages ou collages peintures qui nous fera voyager dans son univers graphique et léger.
ToTo apportera une touche d'humour avec ses poules en volume.

Ouvert les Vendredi, Samedi et Dimanche.
De 15h30 à 19h


Jeanine GUERAN ( Paloma GUERAN en poésie ) est une femme du « bout du monde ».

Originaire de GROIX, elle a choisi Port-Louis comme port d’attache, d’où elle contemple les deux mondes qui sont les siens: la mer et la terre. De ces éléments qui se côtoient en harmonie, s’affrontent parfois, elle en tire ses émotions qu’elle tente de partager dans son univers pictural. Celui-ci se veut un temps de contemplation, un regard qui se pose et l’expression d’une envie de « partance », une invitation au « voyage ».



Exposition
"Pêcheurs"
de la petite à la haute mer.

du 06 au 29 Juillet 2018
Ouvert les Vendredi, Samedi & Dimanche
de 15h30 à 19h00

Photographies extraites d'albums de 3 familles de pêcheurs de Port-Louis et de Riantec. Ces photographies prises lors de campagnes de pêches durant les années 50 à fin 70 retracent des moments forts de la vie à bord, coups de chaluts, tempêtes et brefs instants de repos, illustrent la vie difficile et riche de ces marins aguerris.

Archives des familles Kérihuel, Le Nezet et Nicol.

Asso PHART
La tourelle St François.
Le Lohic. 56290 PORT-LOUIS





En Juin à la tourelle

L’Univers de Pierre-Yves GOURLAY

Le déclic : Pierre Bonnard
En 1997, une visite au Musée d’Arts Modernes de Paris provoque en lui un « choc émotionnel ». C’est la rencontre avec un tableau de Pierre Bonnard : « Nu dans le Bain »… Ce fut alors une « vibration lumineuse », qui l’a transporté hors du temps et de l’espace.


Les premiers pas aux Beaux Arts
De cette rencontre est née cette envie de peindre, avec une inscription, d’abord par curiosité, aux cours dispensés par Gérard VENTURELLI aux Beaux Arts de Quimper. De là vient sa manière de dessiner de façon plus instinctive et sans doute plus libre ou libérée.
Pierre-Yves parle peu de sa peinture, mais ce modeste vit la peinture comme un besoin de l’être, sans mission ni déclaration, mais avec une sensibilité toute personnelle et profonde, parfois même sensuelle.


A la manière de « CoBrA »
S’il y a un endroit où Pierre-Yves se sent réellement vivant, c’est bien dans l’acte de peindre. C’est un concentration poussée à l’extrême et le geste jaillit alors, spontané, de cette observation puissante du réel… Puis il s’échappe au-delà, comme dépossédé de lui-même !
C’est alors que la liberté anime et le geste et l’homme… Et il expériemente…
Certains ont même vu dans sa manière de travailler comme un lien, bien involontaire, avec la manière de peindre du mouvement d’Europe du Nord, nommé COBRA (Copenhague, Bruxelles, Amsterdam) dans les années 1948/1950.



Ses peintres de référence
Ses peintres de référence, outre Pierre BONNARD bien sûr, sont DELACROIX et FRAGONARD, pur leur énergie d’exécution, Chaïm SOUTINE (russe) pour son « expressionnisme violent », Eugène LEROY ou Willem De KOONING pour leur abstraction.
Mais s’il est un mouvement qu’il affectionne particulièrement, c’est le fauvisme de MATISSE, avec l’audace des grands à-plats par instinct de la couleur vive, violente et pure… Le sujet de la peinture s’échappe alors de lui-même sous la houlette du pinceau de l’artiste.



La démarche
De formation sculpteur, Pierre-Yves GOURLAY a acquis une solide formation d’observation de la matière. Face à la nature (et ses sujets de peinture)nqui lui fait front, son regard se radicalise. La distance au sujet est changée, il ne se situe pas devant elle, mais s’intègre en elle, comme s’il devenait la matière elle-même.
La pensée du peintre est déjà dépassée et oubliée, renouvelée, comme si, dit-il « avoir le courage de [me] perdre, [me] faire découvrir quelque chose qui ne [m’] appartient déjà plus ! » Et au-delà de tout cela « [mes] yeux cherchent une paix douce et chaude, malgré toute la violence qui coexiste ici –bas ! »


Passeur de Lumières
Aujourd’hui le geste se fait découverte de couleurs, explosions de sons et de lumières…
S’il est un mot pour caractériser sans la réduire la peinture de Pierre-Yves, c’est la transparence et la lumière… à a manière d’un maître verrier…
Il joue des ombres et des couleurs comme pour mieux laisser passer la lumière… C’est un  « passeur de lumières ». Et quand la lumière entre dans les veines du tableau, il s’en dégage de la chaleur qui ne laisse pas le spectateur insensible.
Et ses tableaux ne portent pas de nom, comme pour permettre à chacun de se les approprier… Cela devient comme une exposition intime pour qui va à sa propre rencontre. Le tableau n’existe que par le regard que chacun lui porte, une couleur de plus dans la palette de l’œuvre aux mille couleurs qui emportent et permettent à chacun de vivre son propre voyage, sous le coup d’une même émotion, d’une même vibration, sans cesse renouvelée.


Expo d'Avril


Le projet, s'inscrivant dans le cadre de la commémoration des 400 ans de la ville de Port-Louis, est né lors d'une résidence artistique à la Tour St-François organisée par l'association Phart en septembre 2017.

A deux, nous avons détourné l'histoire de la ville, mélangeant éléments historiques et univers onirique en nous appropriant les quatre thématiques données par la ville : la Compagnie des Indes, les bains au XIXe et début XXe, les sardineries, ainsi que le Port-Louis d'aujourd’hui et de demain.
L'exposition que nous proposons retrace notre travail, avec des illustrations colorisées accompagnées de leurs croquis préparatoires, crayonnés et encrages.


Ronan Pincemin & Mark Meyer







Résidence de Septembre


                                  Mark Meyer & Ronan Pincemin

Mark Meyer
Aspirant illustrateur versé dans le travail de l'esquisse et du dessin, Mark Meyer à également papillonné tout au long de ses études auprès de nombreuses formes de création artistique, de la lithographie, sérigraphie et gravure à la bande dessinée en passant par le dessin d'animation.
Touche-à-tout fasciné par les récits teintés de fantastique et cela au travers de tous supports que la narration peut incarner (Traditions orales, Littérature, Théâtre, Cinéma...), ses ambitions créatives gravitent quant à elles autour du livre et d'une simple pointe de graphite, que celle-ci lui permette de crayonner les fondations d'une illustration détaillée, de poser les premiers jets d'un texte ou bien plus simplement – et plus essentiellement – de partager au travers du croquis le plaisir de dessiner.
Ronan Pincemin
Le travail de Ronan Pincemin est issu d’une dualité entre le dessin technique, lié à son parcours professionnel en arts appliqués & architecture, et les influences des univers fantasy ou de science-fiction. Les patrimoines bâtis et naturels de la Bretagne sont ses sources d’inspirations, qu’il métamorphose en image, par le biais du dessin au trait.
Depuis trois ans, il porte un nouveau projet de mise en valeur du patrimoine avec David Guglielmini, photographe, sous le nom de La Fabrique Chimérique, en fusionnant la photographie et l’illustration. Afin d’enraciner ces projets sur le territoire, ces travaux de haute couture sont réalisés en collaboration avec des conteurs et/ou musiciens, mettant en valeur le patrimoine oral.
De ces contes, élaborés sur mesure, en découlent des illustrations entièrement intégrées au territoire, valorisant une démarche participative par la mise en scène d’habitants costumés pour l’occasion. Ces artisans de l’image créent ainsi une symbiose entre le territoire et la culture vivante.

 

Pour plus d’informations, www.lafabriquechimerique.com.

La résidence artistique à la tour Saint-François de Port-Louis va permettre de réunir les travaux de ces deux illustrateurs, Mark Meyer et Ronan Pincemin, pour tout le mois de septembre.
Cette résidence sera l’occasion d’amorcer un projet sur les 400 ans de la ville, par le biais de quatre regards : la Compagnie des Indes, les bains au XIXe et début XXe, les sardineries, ainsi que le Port-Louis d’aujourd’hui et de demain.

Mose à la tourelle St François en Août

La résidence d'été continue à la tourelle St François.
Après le passage en Juillet de Blandine Magneau, Mose posera à son tour ses pinceaux et son atelier prendra forme devant la mer. Vous pourrez  rencontrer cette jeune artiste pendant les heures d'ouverture au public (voir ci-dessous) et partager avec elle vos émotions picturales.



MOSE - 1982


L'art s'est révélé à moi en douceur.
Mon trait s'est affirmé au fil de mes expériences picturales, de mes voyages intérieurs et extérieurs, de mon éveil aux splendeurs de ce monde comme aux laideurs.
Tout en m'exprimant de manière figurative, j'explore graphiquement la fusion entre l'humain et son environnement naturel.
En transparence, je matérialise ce lien imperceptible qui unit l'invisible au visible, puis m'applique à mettre en lumière les forces intérieures de l'Être peint.
Comme support à mes couleurs, ma préférence va vers le bois, bien qu'il soit plus délicat à peindre,
sa noblesse apporte une dimension intéressante à la pièce réalisée.
Selon sa teinte, il se fait peau du sujet. Mon but étant de jouer avec sa texture, de fusionner avec ce matériau, et d'en définir les contours en fonction des lignes tracées.
Plusieurs projets, personnels ou collectifs, nés de fusions artistiques, bourgeonnent et fleurissent.

https://mosepeintures.wixsite.com/book/
Facebook >>> Mose Hicihellˆ






Résidence artistique à la tourelle St François. Juillet 2017

Blandine Magneau


Proposition pour la résidence :


J’aimerais partir du lieu Saint François, de son histoire, de sa culture, de son évolution, à travers des textes, des photographies. Et de le faire revivre aux travers des témoignages de quelques locaux, pour recueillir leur perception plus personnel des lieux.

Et comme je suis « toute neuve », je partirai de cette matière avec mon regard de nouvelle arrivante, en explorant les lieux.

Des photographies polaroïds. Pourquoi ? 

La photographie, permet de laisser une trace, une mémoire.
L’instantané, c’est de saisir l’instant, l’immédiateté, sans développement, ni tirage.

Autres médiums :

Papiers avec des écritures illisibles, la poussière et peut-être de la terre.

Pourquoi ?

Parce que élastique entre la matière et le sujet, passé, présent, que reste-t-il ?

Partir sur des formes architecturales et voire abstraite.

Proposition déclinaison pour le mois de juillet :
Lors de l’ouverture, je propose d’exposer en partie mon travail perso autour d’un pot d’arrivée. Et tout au long de la résidence mon travail perso restera exposé. Ce qui sera progressivement élaboré sur les lieux, sera présenté le dernier jour autour d’un pot de départ.


Volumes


"Main soi l'autre, terre  papier"

Le volume est ma première forme d’expression.

Je mets en corrélation la matière et mes questionnements, car l’un ne va pas sans l’autre.

Je récupère de la terre, du métal, du tissu, du fil, du papier, du bois brûlé, de la cendre et de la poussière.
Aujourd’hui, je travaille particulièrement le papier avec des écritures illisibles et la poussière.
Ces matières, je les transforme, les assemble autour des thèmes qui m’interrogent : la mémoire, les traces, la disparition, les traumatismes, le beau et le laid.
Je tends à les rendre moins rebutantes, plus poétiques, voire humoristes.
Ce peut être des formes humaines ou architecturales.



"Sculpture poussière"

Gravures :

L’image est ma première représentation.
Pour le travail des gravures je m’appuie sur des photographies que j’ai pu prendre lors de mes pérégrinations. Ce sont essentiellement des paysages et des ruines.
La photographie est le premier médium que j’ai utilisé tout au long de mon enfance.
Je m’inspire des photographies pour en faire des gravures, je me laisse la liberté de l’interpréter.
Il peut y avoir des flous et des formes abstraites.
C’est un travail en noir et blanc.



"Gravure paysage pointe séche"

Blandine sera présente à la tourelle pour recevoir le public:
du Mercredi au Dimanche
 de 16:30 à 20:00